Je me tient a l'ombre d'un arbre, au crépuscule. C'est un lieu familier. Les poussières et les feuilles mortes dansent dans les air. Le vent d'automne commence a chasser l'été.
Souvenirs...
L'été. Le soleil n'as pas bougé. Pourtant, l'air est tranquille, chaud. Moi et vous allongés dans l'herbe, plus loin, la polo noir reflète le ciel. Vous devrez partir. Vous devriez déjà être partis. Mais rien ne presse. Il n'y a que l'instant présent. Le jour touche a sa fin. Mais l'esprit de la mort est absent. Comme si la vie était devenue éternelle et facile. Plus rien a penser, plus rien a chercher. Tout est déjà la. Je me sens bien.
Nous sommes dérisoires pourtant. Deux fleurs, l'une torturée, l'autre peut être pas tout a fait éclose, et une bizarrerie venue d'on ne sait ou.
S'ils ne sont pas vains, ils sont absurdes, et probablement les deux.
Quelques années plus tôt.
Le même crépuscule. Je suis assis dans les branches, a quelques mètres de la. Je parle du futur. Il me semble bien lointain, mais si facile, j'en rêve, je n'ai encore jamais été déçu. Insouciant, j'attrape les noix, je joue. L'été ne s'arrêtera pas.
Les feuilles s'étiolent, ce qui a pourrit dans la chaleur de l'été se désèche peu à peu, puis tombe. Ainsi, mes maladies s'effacent, je m'apaise lentement. L'automne balaye tout ou presque, seuls mes souvenirs demeurent. Il n'apporte que la peur du lendemain, tout le monde doit se barricader pour avoir l'espoir de revoir un jour le printemps. Nous gèlerons, deviendront inertes, nos âmes prisonnières de la glace, cocons forgés par nous même.
C'est aujourd'hui la fin de l'été. L'instant présent me plait encore. Avant que nous soyons pris par les glaces, je n'ai plus besoin que d'une chose. La promesse du printemps. L'espoir de recréer quelques journées d'été dans l'hiver, et que des journées pareilles existeront toujours.
Que je puisse toujours me tourner vers l'avenir en apercevant la lueur d'un été. L'espoir fait vivre...
lundi 29 septembre 2008
samedi 30 août 2008
Alone in the dark....
Mes défauts, vous les connaissez déjà, ces derniers temps bien que cela m'ait fait mal, je ne me suis pas géné pour vous les jeter a la face, dans ma grande connerie. Dans ma grande connerie, parsque ce n'est pas ce que je voulais. Je suis on ne peut plus emmerdeur, ce que vous ne méritez pas, je ne comprends qu'après coup que je suis seul en faute... Voici les lignes chaotiques et décousues de ma noirceur, telle que la voie: si j'en vaut encore la peine, dites moi ce que vous voyez.
-------------------------------------------------------------
Je suis pourri de vice, en fait, par un seul vice particulier:
J'ai besoin des autres, constamment, c'est ma drogue, et j'en préfère certains. Le commun m'indiffère, il y en a même que je haïrais si je le pouvais: je ne le peux pas. Un je ne sais quoi me pousse a être bon avec tout le monde, ou a ne pas faire de mal. Ça devrait me gêner, je me pourrit la vie a m'occuper des autres plutôt que de moi. Que peut m'importer le reste......?
Je m'en comporte en sale gosse, tout ce que je veux c'est vous, le reste je m'en fous, je suis bien égoïste, est-ce que c'est parsque je vous aime?..... Si l'amitié devient un vice...
Je ne vaux donc pas plus que n'importe qui, je ne suis qu'un gens, une merde parmi tant d'autres, d'ailleurs, je crève d'envie de vous avoir, parsque vous êtes mieux que la moyenne, je crève d'envie d'avoir votre vie actuelle: je préférerais cent fois être harcelé, même par des minables, me taper la connerie quotidienne des gens, pour une ou deux crèmes, ceux qui en valent la peine, et je ne devrais pas en faire partie.
Serais-je jaloux? Peut être, je m'en fous. La seule chose qui m'importe, c'est d'avoir quelqu'un. Plus il y en a, mieux c'est. Peu de choses m'importent, ce que les autres ont, j'aimerais l'avoir aussi, mais je ne veux pas le leur prendre. Pas envie de faire du mal, quoiqu'il en soit.
L'isolation me bouffe, et je m'isole pour me soigner, cercle infernal, je dois m'en sortir avant que le mal qu'il me fait dépasse le mal que je me suis enlevé. évidemment, un cercle vicieux ne peut se briser seul...
Je suis pour le moment parfaitement seul, il n'existe donc de moi que la noirceur et la maladie, le vice. Et toutes ces autres choses qui font de moi un être humain, donc une pourriture, une âme corrompue par elle-même, par sa sollitude. Et ça me fait mal, bien plus mal que tout le reste.
Je n'ai jamais autant souffert que par empathie et par amour, une nuit ou je n'ai jamais dormi, une nuit ou l'on m'as montré toute la cruauté et l'horreur de l'humanité.
Jamais plus je ne pourrais autant souffrir, du moins je l'espère....
Même si le mal qui me ronge en ce moment est bien différent, il est presque aussi monstrueux. La sollitude me corrompt, me détruit. Je me bat avec moi-même pour ne pas devenir irrémédiablement mauvais, puisque, semble-t-il, je deviens autre chose, meilleure, des que je suis avec quelqu'un.
Faites moi tout le mal que vous voulez, charcutez mon âme, brisez mes rêves, écorchez mon corps, arrachez moi même le coeur, mais ne me laissez pas seul, J'ai besoin d'un refuge, pour m'échapper a moi même.
A qui la faute dans tout ça? Pas a vous, ce n'est pas vous qui avez décidé que je sois seul. C'est peut être un peu de la mienne, un peu de malchance, l'accumulation de riens, le hasard en as décidé ainsi... Il n'y a donc pas lieu que l'on s'en prenne a qui que ce soit.
Pourtant, je déteste ce que je suis seul, et parsque c'est moi, c'est la seule personne a qui je m'autorise a faire du mal. Je voudrais me taillader les veines, après tout, qu'en auriez vous a foutre? Vous auriez peut être juste un peu mal par empathie, si je ne suis pas plus qu'autre chose pour vous. Et si je suis plus que ça, vous vous en feriez plus et pour d'autres raisons. Mais je n'ai pas besoin de vous tester, car je vous fait confiance, puisque vous êtes bien meilleurs que les autres.
Me blesser me semble être la seule solution pour oublier mon isolement. Mais si le fait que je me torture peut vous faire du mal, je ne le ferais pas. Vous viendrez peut être me sortir de la, un jour ou l'autre, quand ma prison sera réouverte. Ce serait bien plus facile pour moi d'attendre ce jour en me blessant.... Mais si le fait que je me torture peut vous faire du mal, je ne le ferais pas. C'est donc bien inutile. Ce jour semble si lointain pourtant. J'ai patienté toute ma vie, puisque j'ai toujours eu les mains liés. Un jour de plus ou de moins...
J'attends encore, je garde l'espoir d'enfin être vraiment avec vous, un jour. On l'a déjà été, et je n'ai jamais connu de moments plus heureux. A la solitude s'ajoute la nostalgie... Je pourrais le jeter ce rêve, ce vice, et donc arrêter de me faire du mal. Puis prendre un nouveau vice, ou un ancien, bien plus faciles a satisfaire, mais qui n'apportent qu'une demi mesure de bonheur. Ou pas de vices du tout, et devenir une machine, c'est a dire ni bonheur, ni souffrances.
Le bonheur serait il un vice? je n'en sais rien, mais le bonheur, c'est vous, et que cela soit un vice ou non, j'y tient beaucoup trop pour le lâcher. Je suis en ce moment aveuglé par ma solitude: ne me pardonnez pas. Soyez impitoyables, mais soyez la, avec moi...
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Je suis pourri de vice, en fait, par un seul vice particulier:
J'ai besoin des autres, constamment, c'est ma drogue, et j'en préfère certains. Le commun m'indiffère, il y en a même que je haïrais si je le pouvais: je ne le peux pas. Un je ne sais quoi me pousse a être bon avec tout le monde, ou a ne pas faire de mal. Ça devrait me gêner, je me pourrit la vie a m'occuper des autres plutôt que de moi. Que peut m'importer le reste......?
Je m'en comporte en sale gosse, tout ce que je veux c'est vous, le reste je m'en fous, je suis bien égoïste, est-ce que c'est parsque je vous aime?..... Si l'amitié devient un vice...
Je ne vaux donc pas plus que n'importe qui, je ne suis qu'un gens, une merde parmi tant d'autres, d'ailleurs, je crève d'envie de vous avoir, parsque vous êtes mieux que la moyenne, je crève d'envie d'avoir votre vie actuelle: je préférerais cent fois être harcelé, même par des minables, me taper la connerie quotidienne des gens, pour une ou deux crèmes, ceux qui en valent la peine, et je ne devrais pas en faire partie.
Serais-je jaloux? Peut être, je m'en fous. La seule chose qui m'importe, c'est d'avoir quelqu'un. Plus il y en a, mieux c'est. Peu de choses m'importent, ce que les autres ont, j'aimerais l'avoir aussi, mais je ne veux pas le leur prendre. Pas envie de faire du mal, quoiqu'il en soit.
L'isolation me bouffe, et je m'isole pour me soigner, cercle infernal, je dois m'en sortir avant que le mal qu'il me fait dépasse le mal que je me suis enlevé. évidemment, un cercle vicieux ne peut se briser seul...
Je suis pour le moment parfaitement seul, il n'existe donc de moi que la noirceur et la maladie, le vice. Et toutes ces autres choses qui font de moi un être humain, donc une pourriture, une âme corrompue par elle-même, par sa sollitude. Et ça me fait mal, bien plus mal que tout le reste.
Je n'ai jamais autant souffert que par empathie et par amour, une nuit ou je n'ai jamais dormi, une nuit ou l'on m'as montré toute la cruauté et l'horreur de l'humanité.
Jamais plus je ne pourrais autant souffrir, du moins je l'espère....
Même si le mal qui me ronge en ce moment est bien différent, il est presque aussi monstrueux. La sollitude me corrompt, me détruit. Je me bat avec moi-même pour ne pas devenir irrémédiablement mauvais, puisque, semble-t-il, je deviens autre chose, meilleure, des que je suis avec quelqu'un.
Faites moi tout le mal que vous voulez, charcutez mon âme, brisez mes rêves, écorchez mon corps, arrachez moi même le coeur, mais ne me laissez pas seul, J'ai besoin d'un refuge, pour m'échapper a moi même.
A qui la faute dans tout ça? Pas a vous, ce n'est pas vous qui avez décidé que je sois seul. C'est peut être un peu de la mienne, un peu de malchance, l'accumulation de riens, le hasard en as décidé ainsi... Il n'y a donc pas lieu que l'on s'en prenne a qui que ce soit.
Pourtant, je déteste ce que je suis seul, et parsque c'est moi, c'est la seule personne a qui je m'autorise a faire du mal. Je voudrais me taillader les veines, après tout, qu'en auriez vous a foutre? Vous auriez peut être juste un peu mal par empathie, si je ne suis pas plus qu'autre chose pour vous. Et si je suis plus que ça, vous vous en feriez plus et pour d'autres raisons. Mais je n'ai pas besoin de vous tester, car je vous fait confiance, puisque vous êtes bien meilleurs que les autres.
Me blesser me semble être la seule solution pour oublier mon isolement. Mais si le fait que je me torture peut vous faire du mal, je ne le ferais pas. Vous viendrez peut être me sortir de la, un jour ou l'autre, quand ma prison sera réouverte. Ce serait bien plus facile pour moi d'attendre ce jour en me blessant.... Mais si le fait que je me torture peut vous faire du mal, je ne le ferais pas. C'est donc bien inutile. Ce jour semble si lointain pourtant. J'ai patienté toute ma vie, puisque j'ai toujours eu les mains liés. Un jour de plus ou de moins...
J'attends encore, je garde l'espoir d'enfin être vraiment avec vous, un jour. On l'a déjà été, et je n'ai jamais connu de moments plus heureux. A la solitude s'ajoute la nostalgie... Je pourrais le jeter ce rêve, ce vice, et donc arrêter de me faire du mal. Puis prendre un nouveau vice, ou un ancien, bien plus faciles a satisfaire, mais qui n'apportent qu'une demi mesure de bonheur. Ou pas de vices du tout, et devenir une machine, c'est a dire ni bonheur, ni souffrances.
Le bonheur serait il un vice? je n'en sais rien, mais le bonheur, c'est vous, et que cela soit un vice ou non, j'y tient beaucoup trop pour le lâcher. Je suis en ce moment aveuglé par ma solitude: ne me pardonnez pas. Soyez impitoyables, mais soyez la, avec moi...
mardi 19 août 2008
Perdu...
Je suis assis dans l'ombre, dans l'un des innombrables sièges des spectateurs. Je sais qu'il y en a beaucoup d'autres, tout comme moi, qui regardent. Sans lumière, impossible de les voir.
Tout se passe sur la scène, on y donne une grande représentation, celle de la vie. Seuls les acteurs existent, a la lumière des autres.
De ma position, je n'existe pas. Il semblerait tout de même que je soit quelque chose, puisque je pense, je comprends tout de ce qui se passe sur scène, et je suis attirée vers elle, comme si je devais y tenir un rôle. Alors, je m'approche, j'entre en coulisse pour chercher.
Sur scène, ils semblent perdus. Dans cette grande improvisation, ils ne savent parfois plus quel sont leurs rôles, ou leurs possibilités, ou encore quels textes prendre pour chaque. "But the show must go on" Et pour le continuer, ils se font souffrir, se trompent, recommencent, et donc perdent en éclat. De mon coin, j'essaie de les guider, je leur devient utile. Je participe a cette éternelle représentation, dans l'ombre, il semble qu'a ma manière, je puisse embellir le spectacle. Il perd effectivement ses défauts, devient plus agréable.
Mais ce n'est que peu de choses, je n'en attendait rien. Sans moi, cette scène aurait pu continuer, peut être moins appréciable quand même. Ce monde peut donc se passer de moi, je ne fais pas partie de sa marche. Pourtant, parmi tout ses acteurs, Quelques uns me font monter sur les planches, s'occupent de moi, me donnent un rôle. Que me veux-t-on? Je ne puis que jouer mon personnage, comme eux. Mon personnage pourtant, ne me semble pas plus beau qu'un autre, et qu'ais-je a faire dans l'histoire? Vous en faites tant pour moi, je voudrais en faire autant. Mais vous ne semblez pas en avoir besoin, vous avez déjà ce qu'il vous faut, semble-t-il, j'ai l'impression de ne rien faire, pourtant ma présence semble vous suffire, et ça me rendait heureux.
La pièce s'assombrit parfois. Pour ce que vous avez fait pour moi, je vous aime, je voudrais lui rendre sa beauté, ç'en devient mon but, pour vous, en plus de mon propre goût. Ce que je suis vaut-il le coup que vous en fassiez tant pour moi? Qui suis-je? Qu'ais-je fait pour vous?
Je me perds, je doute de moi. Je ne me comprends plus moi même.
Je crois que je suis resté isolé et insignifiant bien trop longtemps, écrasé par mon toit, enchainé pour je ne sais quelle raison, je le suis toujours. La destruction de mes rêves m'a encore fait souffrir...
Vous ne semblez rien attendre de moi, j'aimerais pourtant tant en faire pour vous. Je me trouve vain et haïssable, ou est-ce inutile, que vous fassiez tout pour moi et que je ne sais plus ce que j'ai pu être et faire...
On me dit différent des autres, est-ce pour cela? Je ne peut que supposer, je perds presque toutes mes certitudes, est-ce moi qui change ou le monde autour de moi? je ne sais plus...
Je me suis ravagé, une fois de plus, tout autant qu'on m'as détruit. Je me relève, doucement, Mais il me manque des morceaux: Que suis-je?
...............................
Je cherche, un peu de temps passe....
J'ai pu me retrouver, au moins en partie, je finis par me comprendre. Mes souvenirs me reviennent petit à petit.
Je vous aime, c'est pourquoi je voudrais tant en faire pour vous, mais je me sens inutile car pour moi même, je suis un monstre, je me hais, parsque je me fais du mal. J'abandonne tout ce qui peut me faire du bien au bénéfice des autres, quel que soit le prix que je doive payer. Je me fais toujours trop de mal, mais je m'en fous, bien que cela m'ait souvent fait plonger.... S'il le faut, je peux me soigner ce qu'il faut seul. C'est ce que je fait en ce moment même.
Je me confonds, parsque je me hais et vous adore. Ce que je suis pour moi, je ne le sais que trop bien, je me fais quelqu'un de bien pour vous, je le suis peut être déjà, mais je ne me plait pas a moi même.
J'ai trouvé les réponses que je cherchais. Il m'aura fallu du temps et bien des peines, mais j'ai pu me retrouver seul. Je me remet en marche, pour vous.
Tout se passe sur la scène, on y donne une grande représentation, celle de la vie. Seuls les acteurs existent, a la lumière des autres.
De ma position, je n'existe pas. Il semblerait tout de même que je soit quelque chose, puisque je pense, je comprends tout de ce qui se passe sur scène, et je suis attirée vers elle, comme si je devais y tenir un rôle. Alors, je m'approche, j'entre en coulisse pour chercher.
Sur scène, ils semblent perdus. Dans cette grande improvisation, ils ne savent parfois plus quel sont leurs rôles, ou leurs possibilités, ou encore quels textes prendre pour chaque. "But the show must go on" Et pour le continuer, ils se font souffrir, se trompent, recommencent, et donc perdent en éclat. De mon coin, j'essaie de les guider, je leur devient utile. Je participe a cette éternelle représentation, dans l'ombre, il semble qu'a ma manière, je puisse embellir le spectacle. Il perd effectivement ses défauts, devient plus agréable.
Mais ce n'est que peu de choses, je n'en attendait rien. Sans moi, cette scène aurait pu continuer, peut être moins appréciable quand même. Ce monde peut donc se passer de moi, je ne fais pas partie de sa marche. Pourtant, parmi tout ses acteurs, Quelques uns me font monter sur les planches, s'occupent de moi, me donnent un rôle. Que me veux-t-on? Je ne puis que jouer mon personnage, comme eux. Mon personnage pourtant, ne me semble pas plus beau qu'un autre, et qu'ais-je a faire dans l'histoire? Vous en faites tant pour moi, je voudrais en faire autant. Mais vous ne semblez pas en avoir besoin, vous avez déjà ce qu'il vous faut, semble-t-il, j'ai l'impression de ne rien faire, pourtant ma présence semble vous suffire, et ça me rendait heureux.
La pièce s'assombrit parfois. Pour ce que vous avez fait pour moi, je vous aime, je voudrais lui rendre sa beauté, ç'en devient mon but, pour vous, en plus de mon propre goût. Ce que je suis vaut-il le coup que vous en fassiez tant pour moi? Qui suis-je? Qu'ais-je fait pour vous?
Je me perds, je doute de moi. Je ne me comprends plus moi même.
Je crois que je suis resté isolé et insignifiant bien trop longtemps, écrasé par mon toit, enchainé pour je ne sais quelle raison, je le suis toujours. La destruction de mes rêves m'a encore fait souffrir...
Vous ne semblez rien attendre de moi, j'aimerais pourtant tant en faire pour vous. Je me trouve vain et haïssable, ou est-ce inutile, que vous fassiez tout pour moi et que je ne sais plus ce que j'ai pu être et faire...
On me dit différent des autres, est-ce pour cela? Je ne peut que supposer, je perds presque toutes mes certitudes, est-ce moi qui change ou le monde autour de moi? je ne sais plus...
Je me suis ravagé, une fois de plus, tout autant qu'on m'as détruit. Je me relève, doucement, Mais il me manque des morceaux: Que suis-je?
...............................
Je cherche, un peu de temps passe....
J'ai pu me retrouver, au moins en partie, je finis par me comprendre. Mes souvenirs me reviennent petit à petit.
Je vous aime, c'est pourquoi je voudrais tant en faire pour vous, mais je me sens inutile car pour moi même, je suis un monstre, je me hais, parsque je me fais du mal. J'abandonne tout ce qui peut me faire du bien au bénéfice des autres, quel que soit le prix que je doive payer. Je me fais toujours trop de mal, mais je m'en fous, bien que cela m'ait souvent fait plonger.... S'il le faut, je peux me soigner ce qu'il faut seul. C'est ce que je fait en ce moment même.
Je me confonds, parsque je me hais et vous adore. Ce que je suis pour moi, je ne le sais que trop bien, je me fais quelqu'un de bien pour vous, je le suis peut être déjà, mais je ne me plait pas a moi même.
J'ai trouvé les réponses que je cherchais. Il m'aura fallu du temps et bien des peines, mais j'ai pu me retrouver seul. Je me remet en marche, pour vous.
dimanche 17 août 2008
Patience
Un petit jour, et sur ma route, plus rien.
Tout est vide, le chemin devient parfaitement droit et lisse. Coïncidence, on m'as privé de tout ceux avec qui la route était agréable, ou de ceux qui m'aidaient a ne pas trébucher. Je peux d'ailleurs me débrouiller seul pour marcher, même lorsque la route est difficile. Cependant, je ne peux m'en passer, il n'y as pourtant apparemment pas de raison valable, mais j'en ai une tout de même. Si on peut l'appeler raison...
Mon chemin est noir, non le noir ou se cachent les ronces, mais le noir du néant. C'est un tunnel, je n'ai qu'a marcher droit.
Smells like death spirit...
Je sens une présence derrière moi. Je sais qui c'est et ce qu'elle veut, ce qu'elle me propose, la tranquillité éternelle, elle me l'as déjà montré plusieurs fois, elle n'as plus besoin de me l'expliquer, depuis le temps que je la connais. Je ne prend même pas la peine de m'arrêter ou même de me retourner, je lui adresse juste un signe de la main pour lui montrer la lumière au bout du tunnel. C'est une lumière chaotique, teintée de poison, de pourriture et de sang, mais c'est une lumière quand même.
Elle s'en va donc. Je marche, comme toujours. On me rejoint, des figures familières, celles que je connais depuis toujours. Le chemin n'est pas assez facile a leur goût, et il n'y as pas de distraction. Ils s'arrangent pour que je les portes, cela ne m'embête pas. Mais ils ne sont pas satisfaits, ils ont besoin de jouer, et je ne peux rien pour cela. Et donc, ils se servent de moi en jouet, a mes dépens ou pas, ils s'en foutent. La mort revient, et me pose sa sempiternelle question silencieuse. Je lui répond comme tout à l'heure.
Finalement, nos routes se séparent, le couloir redevient vide, je continue de marcher. J'arrive au bout, je vais enfin me joindre a cette lumière. Ce n'est finalement qu'un miroir, et la route est encore longue. Ce n'est pas la première fois que j'en rencontre un, même si je n'ai connu ces illusions que récemment, et je sais qu'elles seront encore nombreuses sur la route que je prend.
Elle revient encore. Cette fois, elle me rapelle que ces chemins de vide s'allongeront, comme toujours, et que les lumières sont bien souvent des illusions.
C'est convaincant, mais je sais que la lumière du sang et celle de poison est rarement fausse. Si souffrir est le prix a payer, cela vaut le coup pour moi.
Je la rejettes, encore une fois. C'en est devenu mécanique.
La mort est étrangement attirée par la vie.
Mais elle peut toujours courir pour m'avoir, tant que j'ai autre chose que moi.
Tout est vide, le chemin devient parfaitement droit et lisse. Coïncidence, on m'as privé de tout ceux avec qui la route était agréable, ou de ceux qui m'aidaient a ne pas trébucher. Je peux d'ailleurs me débrouiller seul pour marcher, même lorsque la route est difficile. Cependant, je ne peux m'en passer, il n'y as pourtant apparemment pas de raison valable, mais j'en ai une tout de même. Si on peut l'appeler raison...
Mon chemin est noir, non le noir ou se cachent les ronces, mais le noir du néant. C'est un tunnel, je n'ai qu'a marcher droit.
Smells like death spirit...
Je sens une présence derrière moi. Je sais qui c'est et ce qu'elle veut, ce qu'elle me propose, la tranquillité éternelle, elle me l'as déjà montré plusieurs fois, elle n'as plus besoin de me l'expliquer, depuis le temps que je la connais. Je ne prend même pas la peine de m'arrêter ou même de me retourner, je lui adresse juste un signe de la main pour lui montrer la lumière au bout du tunnel. C'est une lumière chaotique, teintée de poison, de pourriture et de sang, mais c'est une lumière quand même.
Elle s'en va donc. Je marche, comme toujours. On me rejoint, des figures familières, celles que je connais depuis toujours. Le chemin n'est pas assez facile a leur goût, et il n'y as pas de distraction. Ils s'arrangent pour que je les portes, cela ne m'embête pas. Mais ils ne sont pas satisfaits, ils ont besoin de jouer, et je ne peux rien pour cela. Et donc, ils se servent de moi en jouet, a mes dépens ou pas, ils s'en foutent. La mort revient, et me pose sa sempiternelle question silencieuse. Je lui répond comme tout à l'heure.
Finalement, nos routes se séparent, le couloir redevient vide, je continue de marcher. J'arrive au bout, je vais enfin me joindre a cette lumière. Ce n'est finalement qu'un miroir, et la route est encore longue. Ce n'est pas la première fois que j'en rencontre un, même si je n'ai connu ces illusions que récemment, et je sais qu'elles seront encore nombreuses sur la route que je prend.
Elle revient encore. Cette fois, elle me rapelle que ces chemins de vide s'allongeront, comme toujours, et que les lumières sont bien souvent des illusions.
C'est convaincant, mais je sais que la lumière du sang et celle de poison est rarement fausse. Si souffrir est le prix a payer, cela vaut le coup pour moi.
Je la rejettes, encore une fois. C'en est devenu mécanique.
La mort est étrangement attirée par la vie.
Mais elle peut toujours courir pour m'avoir, tant que j'ai autre chose que moi.
samedi 9 août 2008
La douleur... A force de la subir moi même, ou d'en regarder, que j'aille la chercher ou qu'elle s'impose a moi, je commence doucement a comprendre, et je ris autant que je pleure, puisque finalement, il n'y'a pas de pourquoi, c'est absurde... mais c'est hélas, ou tant mieux, je ne sais pas, beaucoup plus que ça.
C'est ce que je cherche toujours a comprendre...
En ce moment, je sors légèrement de mes ténèbres, du moins, celles qu'on m'as donné, je progresse pas à pas, c'est peu, mais on m'as toujours tenu la main, d'autre part, je m'y suis trop accroché moi même. Finalement, je décide d'apprendre a marcher seul, même si, si je le voulais, je pourrais encore me faire porter, par quelqu'un d'autre. Oh, d'une certaine manière, ton absence a un peu facilité mon choix, puisque c'est surtout sur toi que je me suis accroché pour avancer, tout comme tu m'as appris, petit à petit a garder l'équilibre quand tu me fesais trébucher... Quoiqu'il en soit, aujourd'hui, j'essaie de marcher seul, je ne veux pas qu'on me prennes la main, quoiqu'il arrive, jusqu'à ce que je puisse y arriver seul. Je me débrouilles pas si mal, on dirait, puisque je ne me suis pas encore cassé la gueule.
Encore un grain de sagesse pour le désert de mon esprit, même si en ce moment, j'ai l'impression qu'il y pousse des fleurs...
Je n'ai rien a gagner a faire ça, puisque je pourrais continuer a m'appuyer sur vous, ce serait si facile... Seulement, en grandissant, j'acquiers la force d'affronter ma peine seul, mais cela ne me rendra pas pour autant heureux. Mais je vous aime trop pour continuer a vous imposer ça,
J'espère pouvoir vous cacher ces noirceurs, mais vous me connaissez peut être trop pour ça.
Mon malheur, je peux m'en occuper seul.
...Mais j'ai besoin de vous pour être heureux...
Et pourtant aujourd'hui, c'est peut être une des rares fois ou j'écris puisque je le dois, et non pour relâcher ma souffrance.
Et en plus, demain, il pleut pas.
=)
C'est ce que je cherche toujours a comprendre...
En ce moment, je sors légèrement de mes ténèbres, du moins, celles qu'on m'as donné, je progresse pas à pas, c'est peu, mais on m'as toujours tenu la main, d'autre part, je m'y suis trop accroché moi même. Finalement, je décide d'apprendre a marcher seul, même si, si je le voulais, je pourrais encore me faire porter, par quelqu'un d'autre. Oh, d'une certaine manière, ton absence a un peu facilité mon choix, puisque c'est surtout sur toi que je me suis accroché pour avancer, tout comme tu m'as appris, petit à petit a garder l'équilibre quand tu me fesais trébucher... Quoiqu'il en soit, aujourd'hui, j'essaie de marcher seul, je ne veux pas qu'on me prennes la main, quoiqu'il arrive, jusqu'à ce que je puisse y arriver seul. Je me débrouilles pas si mal, on dirait, puisque je ne me suis pas encore cassé la gueule.
Encore un grain de sagesse pour le désert de mon esprit, même si en ce moment, j'ai l'impression qu'il y pousse des fleurs...
Je n'ai rien a gagner a faire ça, puisque je pourrais continuer a m'appuyer sur vous, ce serait si facile... Seulement, en grandissant, j'acquiers la force d'affronter ma peine seul, mais cela ne me rendra pas pour autant heureux. Mais je vous aime trop pour continuer a vous imposer ça,
J'espère pouvoir vous cacher ces noirceurs, mais vous me connaissez peut être trop pour ça.
Mon malheur, je peux m'en occuper seul.
...Mais j'ai besoin de vous pour être heureux...
Et pourtant aujourd'hui, c'est peut être une des rares fois ou j'écris puisque je le dois, et non pour relâcher ma souffrance.
Et en plus, demain, il pleut pas.
=)
dimanche 27 juillet 2008
Vieux souvenirs...
Mes blessures s'étaient enfin refermées, du moins, elle ne me font plus souffrir, mais les cicatrices seront toujours la, elles font maintenant partie de moi. Ce sont toujours des points sensibles, prêts a se rouvrir a la moindre égratignure, mais le temps passe et les endurcit.
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, ou tétraplégique.
Un jour que je marchais seul d'un bon pas pour vous voir, je croisais un mauvais souvenir. Il était bien entouré, tout puissant. C'était toujours un gosse, il ne grandira surement jamais. Les gamins jouent. Sa figure s'illumina a la rencontre d'un de ses vieux jouets préférés, qu'il avait perdu depuis si longtemps. Il voulu s'amuser. Sa poupée s'esquiva, s'écrasa, comme si elle avait pendant un temps eu la prétention d'être plus que quelque chose, d'être quelqu'un, toute mécanique qu'elle était. Mais il avait peut être autre chose a faire, il s'en alla. Son jouet continua son chemin, assemblage complexe de molécules...
.... A quoi ça sert on est tous morts....
Cette petite chose arriva enfin ou elle devait. On lui parla de manière irraisonnée, avec de nombreux gestes qui paraissaient inutiles, comme si cet objet était plus qu'une machine. J'ai été replongé dans mon passé, je suis revenu a moi même. C'était de l'amitié qu'on me donnait, cela semblait être naturel, comme si cela en avait toujours été ainsi. Vous ne vous étiez aperçu de rien, j'ai toujours été le même pour vous. Mon présent, mon bonheur. Je me retourne, je regarde mon passé. Il est vide. Plus près d'aujourd'hui, je vous vois, avec vos souffrances et vos joies, et moi avec vous, dans un cas comme dans l'autre. J'essaie de vous comprendre, de vous relever, je suis heureux quand vous l'êtes.
Je regarde maintenant mon présent, le monde qui nous entoure est noir, plein de ronces, le sang en coule. Il y a de nombreuses personnes coincées dans ces pièges, ils s'en sortiront peut être seuls, certains auront besoin d'aide. D'autres n'en sortiront jamais. Nous saignons nous mêmes, couverts de cicatrices. Nous n'osons pas marcher de peur de faire un pas dans les épines. Mais je m'approche de vous, attiré par votre lumière, comme vous venez vers la mienne. La clarté guérit nos blessures et repousse les ronces. Je trouve enfin la tranquillité dans vos bras.
....A quoi on sert j'vous aime encore....
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, ou tétraplégique.
Un jour que je marchais seul d'un bon pas pour vous voir, je croisais un mauvais souvenir. Il était bien entouré, tout puissant. C'était toujours un gosse, il ne grandira surement jamais. Les gamins jouent. Sa figure s'illumina a la rencontre d'un de ses vieux jouets préférés, qu'il avait perdu depuis si longtemps. Il voulu s'amuser. Sa poupée s'esquiva, s'écrasa, comme si elle avait pendant un temps eu la prétention d'être plus que quelque chose, d'être quelqu'un, toute mécanique qu'elle était. Mais il avait peut être autre chose a faire, il s'en alla. Son jouet continua son chemin, assemblage complexe de molécules...
.... A quoi ça sert on est tous morts....
Cette petite chose arriva enfin ou elle devait. On lui parla de manière irraisonnée, avec de nombreux gestes qui paraissaient inutiles, comme si cet objet était plus qu'une machine. J'ai été replongé dans mon passé, je suis revenu a moi même. C'était de l'amitié qu'on me donnait, cela semblait être naturel, comme si cela en avait toujours été ainsi. Vous ne vous étiez aperçu de rien, j'ai toujours été le même pour vous. Mon présent, mon bonheur. Je me retourne, je regarde mon passé. Il est vide. Plus près d'aujourd'hui, je vous vois, avec vos souffrances et vos joies, et moi avec vous, dans un cas comme dans l'autre. J'essaie de vous comprendre, de vous relever, je suis heureux quand vous l'êtes.
Je regarde maintenant mon présent, le monde qui nous entoure est noir, plein de ronces, le sang en coule. Il y a de nombreuses personnes coincées dans ces pièges, ils s'en sortiront peut être seuls, certains auront besoin d'aide. D'autres n'en sortiront jamais. Nous saignons nous mêmes, couverts de cicatrices. Nous n'osons pas marcher de peur de faire un pas dans les épines. Mais je m'approche de vous, attiré par votre lumière, comme vous venez vers la mienne. La clarté guérit nos blessures et repousse les ronces. Je trouve enfin la tranquillité dans vos bras.
....A quoi on sert j'vous aime encore....
jeudi 17 juillet 2008
Dreams...
Arriva un beau jour ou la vie finit par m'agiter ce qui ressemblait au bonheur sous le nez. Ça semblait parfait, c'était la liberté absolue, celle de pouvoir faire ma vie hors de toute contrainte, il n'y aurait que ma volonté. J'ai alors longtemps attendu ces jours qui devaient être parmi les plus beaux, même s'ils ne devaient durer que le temps d'un soupir a l'échelle d'une vie...
J'étais excité comme un gosse qui rêve de ses cadeaux de noël, y penser me rendait heureux, ou tout du moins me donnait l'espoir d'aller de l'avant...
Et puis le temps passa, et j'abandonnai tout mes vieux espoirs, ceux qui n'étaient plus rien comparés a ce nouveau la....
Et puis, sans crier gare, un rêve que j'avais relégué puisque il ne s'était jamais réalisé se présenta comme possible. Un rêve qui les surclassait tous. Un rêve d'amour.
Je n'y prêtais pas attention au début.
Et puis, petit a petit, je réalisais que la chance que j'avais tant attendu il y a si longtemps, je pouvais la saisir maintenant.
J'étais tellement heureux, ce qui me paraissait impossible allait enfin devenir réalité, j'étais aveuglé par la beauté de ce que j'avais sous les yeux...
Alors j'ai couru vers ce qui devait être le bonheur, je me lançais, quel qu'en soit le prix, et puis...
Je l'ai raté. Peut être n'était-ce qu'une illusion, un vide déguisé en amour, peut être y avait-il vraiment quelque chose, que je n'aies pas su attraper...
Et pourtant, je l'ai frôlé, cette chose merveilleuse, sur laquelle je n'ai jamais pu mettre le doigt, et pourtant, cet effleurement me fit comprendre que ce bonheur dépassait de loin tout les rêves que je me faisais de lui... Et ce fût lorsque je compris que je l'avais loupé que j'en pris conscience.
Mais cela ne me faisait alors pas vraiment mal, je n'avais pas encore vraiment eu le temps d'attacher de la valeur a cet espoir. Puis a mesure que le temps passait je voyais de plus en plus clairement ce que j'avais échappé, et plus je le comprenais, plus je le désirait...
La déception me faisait plus mal chaque jour alors que mon rêve grandissait, et pourtant, il était déjà perdu.
Je voulais oublier. Je plaçais tout mon espoir dans la liberté qui devait m'être accordée. J'avais besoin de ceux que j'aime pour oublier ce qui m'as échappé, besoin d'eux constamment auprès de moi pour ne pas être seul. La solitude me rendrait fou. Il ne m'en as fallu qu'un peu pour me déchirer complètement. Puis ma liberté est venue, mais la douleur était déjà la. C'était de la fatigue. Puis vous êtes venus, tous, et votre présence m'as fait oublier mon mal de vivre, j'étais enfin heureux, je noyais mes souffrances grâce a votre bonheur... Même si l'alcool me fit retomber l'espace d'un instant dans mon malheur, j'étais tout de même heureux, grâce a vous.
Puis, j'ai trop attendu de ma liberté, placer tout mes espoirs en elle était tout ce que je pouvais faire pour oublier ce qui me faisait vraiment mal... et en en ayant trop attendu, j'ai été déçu. Je me suis fait mal, encore...
Pourtant, même si je ne pouvais pas avoir tout ce que je désirais, je l'avais lui a mes cotés, Grâce a lui, j'ai enfin réussi a oublier et a trouver le repos que je cherchais,
Et puis, c'est en parlant a elle, même si ce fut bref, que j'ai vu la réalité et mes erreurs...
Grâce a vous deux, je viens de réussir a me contenter de ce que j'ai.
Il m'aura fallu tant de temps pour comprendre.....
A Victor et Elsa, sans qui je ne serais plus rien aujourd'hui, et qui m'ont toujours aidé même quand j'ai été la pire personne possible...
J'étais excité comme un gosse qui rêve de ses cadeaux de noël, y penser me rendait heureux, ou tout du moins me donnait l'espoir d'aller de l'avant...
Et puis le temps passa, et j'abandonnai tout mes vieux espoirs, ceux qui n'étaient plus rien comparés a ce nouveau la....
Et puis, sans crier gare, un rêve que j'avais relégué puisque il ne s'était jamais réalisé se présenta comme possible. Un rêve qui les surclassait tous. Un rêve d'amour.
Je n'y prêtais pas attention au début.
Et puis, petit a petit, je réalisais que la chance que j'avais tant attendu il y a si longtemps, je pouvais la saisir maintenant.
J'étais tellement heureux, ce qui me paraissait impossible allait enfin devenir réalité, j'étais aveuglé par la beauté de ce que j'avais sous les yeux...
Alors j'ai couru vers ce qui devait être le bonheur, je me lançais, quel qu'en soit le prix, et puis...
Je l'ai raté. Peut être n'était-ce qu'une illusion, un vide déguisé en amour, peut être y avait-il vraiment quelque chose, que je n'aies pas su attraper...
Et pourtant, je l'ai frôlé, cette chose merveilleuse, sur laquelle je n'ai jamais pu mettre le doigt, et pourtant, cet effleurement me fit comprendre que ce bonheur dépassait de loin tout les rêves que je me faisais de lui... Et ce fût lorsque je compris que je l'avais loupé que j'en pris conscience.
Mais cela ne me faisait alors pas vraiment mal, je n'avais pas encore vraiment eu le temps d'attacher de la valeur a cet espoir. Puis a mesure que le temps passait je voyais de plus en plus clairement ce que j'avais échappé, et plus je le comprenais, plus je le désirait...
La déception me faisait plus mal chaque jour alors que mon rêve grandissait, et pourtant, il était déjà perdu.
Je voulais oublier. Je plaçais tout mon espoir dans la liberté qui devait m'être accordée. J'avais besoin de ceux que j'aime pour oublier ce qui m'as échappé, besoin d'eux constamment auprès de moi pour ne pas être seul. La solitude me rendrait fou. Il ne m'en as fallu qu'un peu pour me déchirer complètement. Puis ma liberté est venue, mais la douleur était déjà la. C'était de la fatigue. Puis vous êtes venus, tous, et votre présence m'as fait oublier mon mal de vivre, j'étais enfin heureux, je noyais mes souffrances grâce a votre bonheur... Même si l'alcool me fit retomber l'espace d'un instant dans mon malheur, j'étais tout de même heureux, grâce a vous.
Puis, j'ai trop attendu de ma liberté, placer tout mes espoirs en elle était tout ce que je pouvais faire pour oublier ce qui me faisait vraiment mal... et en en ayant trop attendu, j'ai été déçu. Je me suis fait mal, encore...
Pourtant, même si je ne pouvais pas avoir tout ce que je désirais, je l'avais lui a mes cotés, Grâce a lui, j'ai enfin réussi a oublier et a trouver le repos que je cherchais,
Et puis, c'est en parlant a elle, même si ce fut bref, que j'ai vu la réalité et mes erreurs...
Grâce a vous deux, je viens de réussir a me contenter de ce que j'ai.
Il m'aura fallu tant de temps pour comprendre.....
A Victor et Elsa, sans qui je ne serais plus rien aujourd'hui, et qui m'ont toujours aidé même quand j'ai été la pire personne possible...
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