Mes défauts, vous les connaissez déjà, ces derniers temps bien que cela m'ait fait mal, je ne me suis pas géné pour vous les jeter a la face, dans ma grande connerie. Dans ma grande connerie, parsque ce n'est pas ce que je voulais. Je suis on ne peut plus emmerdeur, ce que vous ne méritez pas, je ne comprends qu'après coup que je suis seul en faute... Voici les lignes chaotiques et décousues de ma noirceur, telle que la voie: si j'en vaut encore la peine, dites moi ce que vous voyez.
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Je suis pourri de vice, en fait, par un seul vice particulier:
J'ai besoin des autres, constamment, c'est ma drogue, et j'en préfère certains. Le commun m'indiffère, il y en a même que je haïrais si je le pouvais: je ne le peux pas. Un je ne sais quoi me pousse a être bon avec tout le monde, ou a ne pas faire de mal. Ça devrait me gêner, je me pourrit la vie a m'occuper des autres plutôt que de moi. Que peut m'importer le reste......?
Je m'en comporte en sale gosse, tout ce que je veux c'est vous, le reste je m'en fous, je suis bien égoïste, est-ce que c'est parsque je vous aime?..... Si l'amitié devient un vice...
Je ne vaux donc pas plus que n'importe qui, je ne suis qu'un gens, une merde parmi tant d'autres, d'ailleurs, je crève d'envie de vous avoir, parsque vous êtes mieux que la moyenne, je crève d'envie d'avoir votre vie actuelle: je préférerais cent fois être harcelé, même par des minables, me taper la connerie quotidienne des gens, pour une ou deux crèmes, ceux qui en valent la peine, et je ne devrais pas en faire partie.
Serais-je jaloux? Peut être, je m'en fous. La seule chose qui m'importe, c'est d'avoir quelqu'un. Plus il y en a, mieux c'est. Peu de choses m'importent, ce que les autres ont, j'aimerais l'avoir aussi, mais je ne veux pas le leur prendre. Pas envie de faire du mal, quoiqu'il en soit.
L'isolation me bouffe, et je m'isole pour me soigner, cercle infernal, je dois m'en sortir avant que le mal qu'il me fait dépasse le mal que je me suis enlevé. évidemment, un cercle vicieux ne peut se briser seul...
Je suis pour le moment parfaitement seul, il n'existe donc de moi que la noirceur et la maladie, le vice. Et toutes ces autres choses qui font de moi un être humain, donc une pourriture, une âme corrompue par elle-même, par sa sollitude. Et ça me fait mal, bien plus mal que tout le reste.
Je n'ai jamais autant souffert que par empathie et par amour, une nuit ou je n'ai jamais dormi, une nuit ou l'on m'as montré toute la cruauté et l'horreur de l'humanité.
Jamais plus je ne pourrais autant souffrir, du moins je l'espère....
Même si le mal qui me ronge en ce moment est bien différent, il est presque aussi monstrueux. La sollitude me corrompt, me détruit. Je me bat avec moi-même pour ne pas devenir irrémédiablement mauvais, puisque, semble-t-il, je deviens autre chose, meilleure, des que je suis avec quelqu'un.
Faites moi tout le mal que vous voulez, charcutez mon âme, brisez mes rêves, écorchez mon corps, arrachez moi même le coeur, mais ne me laissez pas seul, J'ai besoin d'un refuge, pour m'échapper a moi même.
A qui la faute dans tout ça? Pas a vous, ce n'est pas vous qui avez décidé que je sois seul. C'est peut être un peu de la mienne, un peu de malchance, l'accumulation de riens, le hasard en as décidé ainsi... Il n'y a donc pas lieu que l'on s'en prenne a qui que ce soit.
Pourtant, je déteste ce que je suis seul, et parsque c'est moi, c'est la seule personne a qui je m'autorise a faire du mal. Je voudrais me taillader les veines, après tout, qu'en auriez vous a foutre? Vous auriez peut être juste un peu mal par empathie, si je ne suis pas plus qu'autre chose pour vous. Et si je suis plus que ça, vous vous en feriez plus et pour d'autres raisons. Mais je n'ai pas besoin de vous tester, car je vous fait confiance, puisque vous êtes bien meilleurs que les autres.
Me blesser me semble être la seule solution pour oublier mon isolement. Mais si le fait que je me torture peut vous faire du mal, je ne le ferais pas. Vous viendrez peut être me sortir de la, un jour ou l'autre, quand ma prison sera réouverte. Ce serait bien plus facile pour moi d'attendre ce jour en me blessant.... Mais si le fait que je me torture peut vous faire du mal, je ne le ferais pas. C'est donc bien inutile. Ce jour semble si lointain pourtant. J'ai patienté toute ma vie, puisque j'ai toujours eu les mains liés. Un jour de plus ou de moins...
J'attends encore, je garde l'espoir d'enfin être vraiment avec vous, un jour. On l'a déjà été, et je n'ai jamais connu de moments plus heureux. A la solitude s'ajoute la nostalgie... Je pourrais le jeter ce rêve, ce vice, et donc arrêter de me faire du mal. Puis prendre un nouveau vice, ou un ancien, bien plus faciles a satisfaire, mais qui n'apportent qu'une demi mesure de bonheur. Ou pas de vices du tout, et devenir une machine, c'est a dire ni bonheur, ni souffrances.
Le bonheur serait il un vice? je n'en sais rien, mais le bonheur, c'est vous, et que cela soit un vice ou non, j'y tient beaucoup trop pour le lâcher. Je suis en ce moment aveuglé par ma solitude: ne me pardonnez pas. Soyez impitoyables, mais soyez la, avec moi...
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1 commentaire:
Bon, j'ai eu le courage de lire en entier ton article et je trouve tout de même un long mot à dire.
J'aimerai que tu saches que si les gens ont tant de peur d'affronter la solitude, c'est parce qu'ils s'ennuient et se voient réfléchir a des choses plus invraisemblables les unes que les autres. Comme quoi, la nature est bien faite et réagit en fonction de nos besoins : Nous ne sommes pas seul. Ce n'est pas un hasard. Il est donc d'une importance capitale de ne pas s'isoler... car comme tout excès, la folie s'approchera peu a peu.
Moi, je suis différente, j'ai, des mon enfance, étais baignée par la solitude en étant enfant unique. Et pire, lorsque j'étais dans mon couvent, peu de personnes venaient me voir de peur de propager des maladies. Même ma mère n'a pu me tenir dans ses bras avant quelque mois du fait de sa maladie.
Bref, tout cela pour te dire que selon notre milieu et nos conditions de vie, nous nous sommes plus ou moins préparé à ignorer cette solitude. Il est donc tout a fait normal que tu réagisse comme cela et que tu te sentes pourrir ( en quelques sorte)
Dis toi que c'est bientôt la rentrée et que tu n'auras plus a subir cette situation ! Relativise un peu ... tu verras que ça t'ouvrira des portes...
Sur ce, bisous le chat !
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